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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 04:45
Advaita Vedanta : théorie et pratique - Dennis Waite - Editions Almora, Paris, 2011.

Advaita Vedanta : théorie et pratique - Dennis Waite - Editions Almora, Paris, 2011.

Advaita Vedanta : théorie et pratique - Dennis Waite - Editions Almora, Paris, 2011.

Chapitre 1 : Découvrir qui nous ne sommes pas

 

P23

"Nous n'avons aucune conscience de notre nature véritable car nous nous identifions à notre corps, à nos émotions et à nos pensées, ce qui nous fait perdre de vue notre centre immuable, qui est pure conscience. Lorsque nous rejoignons notre vraie nature, nos pensées et nos perceptions ne nous apparaissent plus comme les diverses formes que prendraient une substance unique, nous les voyons naître puis disparaître comme les vagues de l'océan."

Jean Klein

p23 et 24

"Il semble que je sois ici alors que vous et la table vous trouvez là-bas -clairement distincts en apparence.

Nous nous rendons bien compte que nous ne sommes pas les objets que nous voyons : quand nous quittons la pièce nous les perdons de vue alors même que nous continuons à exister.

De même, nous ne sommes pas non plus les personnes que nous voyons.

Mais il faut appliquer le même raisonnement à nos corps et à nos sens. Nous pouvons tous perdre des parties de notre corps même devenir sourd ou aveugle et cependant "nous demeurons"

De la même manière, nous ne sommes pas non plus nos pensées ou nos émotions, qui vont et viennent.

Nous ne sommes pas l'esprit, nous continuons à exister quand il s'arrête de fonctionner dans le sommeil profond ou sous anesthésie.

Il en va de même de la pensée du "je", qui elle aussi n'est rien d 'autre qu'une simple idée.

Dans tout ceci, la conscience est le seul élément qui reste constant, et par conséquent c'est donc bien cela que je dois être - non pas un objet mais le sujet ultime.

Néanmoins je ne peux jamais la décrire car tout ce que je pourrai utiliser pour cette description est en lui-même un objet de la conscience et de ce fait a déjà été réfuté.

Nous disposons d'une méthode consistant à réfuter toutes les apparences que nous pensons être pour finalement aboutir à ce qui ne peut être réfuté et qui est le vrai Soi.

Cette procédure spécifique a pour nom "la discrimination entre l'observateur et l'observé"

p25, 26, et 27

"Nous ne sommes pas notre corps

[C'est] l'identification la plus fondamentale.

Le corps et les sens nous servent à profiter des objets apparents du monde matériel et ils constituent le niveau d'identification le plus grossier que l'individu tende à adopter. (...]

Si nous pensons que nous sommes le corps nous devenons dépendants de son bien-être et de sasanté. S'il a faim, "nous" avons faim et s'il est blessé ou malades, nous nous sentons incomplets, ce qui nous fait souffrir. Pire encore, nous croyons que celui-que-nous-sommes-vraiment est condamné à vieillir puis à mourir. Le plus souvent, si l'on vous demande "Comment allez-vous ?", la question concerne votre santé. Nous choisissons notre conjoint en fonction de son attrait physique et nous pleurons nos facultés déclinantes quand le corps vieillit.[...]

Pour être précis, il faut noter qu'en général nous ne pensons pas "je suis mon corps". En fait, nous nous identifions plutôt à une caractéristique du corps telle que "je suis laid" ou "je suis gros". Nous associons par erreur les caractéristiques du corps, qui ne osn tpas notre vrai soi, avec le véritable "Je". On s'en rend compte dans le cas de personnes qui ont perdu un membre, la vue ou autre chose. Leur coprs a changé de façon significative mais ils ne croient pas que ce qu'ils sont soit différent en quoi que ce soit.

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Publié par Emmanuel
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Tout comme l'aigle s'en revient à son nid,

à tire-d'aile, lassé de son long voyage.

Ainsi l'âme qui dans le monde relatif et mortel des phénomènes a vécu,

s'en reviendra en elle-même,

Où elle s'endormira, libre de tout désir et de tout rêve

 

 

zafu

 

 

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