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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 05:10

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Tout d'abord copier ici l'article de wikipédia :


Le Noble Chemin Octuple [...] est, dans le bouddhisme, la voie qui mène à la cessation de la souffrance (dukka) ainsi qu'à la délivrance totale (nirvana). Il est également appelé « Chemin du milieu », car il évite les deux extrêmes que sont d'une part la poursuite du bonheur dans la dépendance du plaisir des sens et d'autre part la poursuite de la libération dans la pratique de l'ascétisme et de la mortification.


Le Bouddha ayant fait l'expérience de ces deux extrêmes, découvrit ainsi le noble chemin « qui donne vision et connaissance, qui conduit au calme, à la vision profonde, au nirvana ».


Quatrième des Quatre Noble Vérités, le chemin comporte huit membres regroupés en trois parties. Ces huit membres ne sont pas suivis séquentiellement mais simultanément par les pratiquants du bouddhisme.


Les trois parties (sagesse, éthique et méditation) forment le « chemin triple », une autre expression de la voie bouddhique (ces diverses expressions sont notamment là pour aider à ne pas voir les choses de façon trop rigide ou structurée, mais pour donner divers éclairages sur une pratique qui se doit essentiellement d'être une pratique « intégrée »). Les huit membres sont les suivants:


A « Prajna » : la grande sagesse parfaite :

1 « sammā-diṭṭhi » : vision juste ou compréhension juste (de la réalité, des quatre nobles vérités)

2 « sammā-samkappa » : pensée juste ou discernement juste (dénué de haine, d'avidité et d'ignorance) ;

 

B «Sila » : la moralité, la discipline, l'éthique :

3 « sammā-vācā » : parole juste (ne pas mentir, ne pas semer la discorde par ses paroles, ne pas parler abusivement, ne pas bavarder oisivement) ;

4 « sammā-kammanta » : action juste (respectant les Cinq Préceptes) ;

5 « sammā-ājīva » : moyens d'existence justes ou profession juste;

 

C « Samadhi», la discipline mentale, la concentration ou la méditation :

6 « sammā-vāyāma » : effort juste (de surmonter ce qui est défavorable et d'entreprendre ce qui est favorable) ;

7 « sammā-sati » : attention juste, pleine conscience, ou prise de conscience juste (des choses, de soi - de son corps, de ses émotions, de ses pensées -, des autres, de la réalité) ;

8 « sammā-samādhi » : concentration, établissement de l'être dans l'éveil (vipassana).


Le terme « juste » est la traduction la plus fréquente du terme « sammā » qualifiant chaque étape du chemin ; certains auteurs le traduisent cependant par « parfait », trouvant le terme « juste » trop restrictif.


La première étape du chemin est la sagesse (prajñā); elle consiste en une vision directe de la réalité (vipassana), et en particulier des trois caractéristiques de l'existence.


Les 8 membres sont représentés par la roue du dharma, symbole du bouddhisme.



S
ource : http://fr.wikipedia.org/wiki/Noble_Chemin_Octuple


(mise à jour : 16/02/2010)

Difficile d'aller dans l'observation de soi, et d'en donner une juste description. Alors je réécris aujourd'hui encore cette fin d'article, même si je sais déjà que cette vérité ne sera encore qu'approchée aujourd'hui avec des mots. Et qu'il importe plus de le vivre.

Après réflexion, grâce à vos commentaires, à ce qu'ils engendrent en moi comme réflexions,
je comprends pourquoi je n'ai plus le même rapport à mes actes. Parce que j'anticipe moins mes actes, ils s'imposent plus en situation.

Renouveller "le lien le plus étroit" avec "notre nature véritable" :
- immobile, ouvert, vivant, aimant, confiant, présent, abandon de la saisie, lâcher-prise...
Parce que plus nous sommes en lien étroit avec elle, plus nous lui permettons d'émerger, plus les actes, visions et compréhensions sont naturellement justes, parfaits, adaptés à la situation.

Parfois nous nous voyons en présence d'un choix (peut-être l'avons nous toujours, mais je l'observe parfois avec plus d'acuité) : suivre ou renier la voie qui est la nôtre, celle que nous continuons de découvrir, par la qualité de nos actes, ceux que nous choisissons de poser.
Avoir conscience de notre responsabilité, "d'amener", pour reprendre les mots d'un ami cher, "quelque chose de juste et clair".
Et pas plus à l'une ou à l'autre des personnes rencontrées, mais à tous.
L'Amour et l'Attention se donne à tout et à tous, aussi difficile que cela puisse paraître.
Tendre dans notre quotidien vers cela.

Vous remettre ici un lien vers un commentaire que j'avais trouvé éclairant lorsque j'avais commencé à m'intéresser aux Quatre Nobles Vérités, celui d'Ajahn Sumedho, que je vais pour ma part relire, poursuivre.

http://dhammasukha.free.fr/biblio/4NoblesVerites.html
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Publié par Emmanuel de Lussac - dans Bouddhismes
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 05:59
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(Source : Wikipédia, Dharmacakra ou roue du dharma,
avec les 8 rayons représentant les huit membres du Noble Chemin Octuple)

(Article mis à jour le 10/02/2010)

J
e souhaite ici revenir sur les Quatre Nobles Vérités, premier sermon du bouddha Gautama, et plus particulièrement ces jours qui viennent sur la quatrième dit "Le noble chemin octuple"

L'étude des Quatre Nobles vérités est ce par quoi avait commencé mon blog :
Voici les liens vers les articles déjà effectués que je revisiterai sans doute pour affiner ma compréhension, et en clarifier l'exposé :

Introduction aux Quatre Nobles Vérités

La Première Noble Vérité : La souffrance

Les cinq agrégats d'attachement ou khandha

La Deuxième Noble Vérité : l'origine de la souffrance

Pour résumer
ce que sont les Quatre Nobles Vérités, reprendre ce que j'avais indiqué dans l'article d'introduction, la manière dont Peter Harvey, dans son livre : "Le bouddhisme : enseignements, histoire, pratiques" en parle.

"[Cette exposition en quatre points est semblable] à la pratique des médecins du temps de bouddha:
1) diagnostiquer une maladie 2) identifier sa cause 3) déterminer si elle est curable 4) définir un traitement pour la guérir."

La Première Noble Vérité concerne la maladie : la souffrance (dukkha) à laquelle nous sommes tous soumis.

La Deuxième Noble
Vérité concerne la "cause de cette maladie" : l'avidité.

La Troisième
Noble Vérité affirme qu'en éliminant la cause de la maladie une guérison est possible : de la cessation de l'avidité découle la cessation de la souffrance.

La Quatrième Noble Vérité résume la voie menant à la parfaite santé : le
Noble Chemin Octuple ou Voie du Milieu.

Le Bouddha peut être considéré comme un médecin spirituel.
S'étant lui même guéri de dukkha, il s'est efforcé d'aider les autres à atteindre cette guérison.

[Le Bouddha résumait ses enseignements de la manière suivante]
"Dans le passé comme à présent, je n'expose que ceci : dukkha et la cessation de dukkha".


Pourquoi réaborder ce texte premier, et plus particulièrement la Quatrième Noble Vérité.

C'est tout d'abord ce qui me vient en premier (voir la fin article précédent) dans l'examen ces jours d'un "là où j'en suis" en matière de spiritualité.
Comme un retour à l'origine, voir ce que nous avons compris, retenu (donc rejeté), assimilé, et mis en pratique jusqu'à présent des divers enseignements exposés dans ce blog.
Voir ce qu'ils ont suscité comme conséquences en nous.
Aider à l'émergence de questions nouvelles, mais aussi anciennes auxquelles nous n'avons à ce jour pas encore trouvé de réponses intellectuelles ou pratiques.

Cela correspond également à une observation sur mon comportement personnel ces derniers temps (jours, semaines, mois). Elle concerne ma vigilance en matière de paroles produites qui s'est quelque peu relâchée.
Ce qui ne veut pas dire que ma vigilance ne se soit pas absentée ou relâchée pas ailleurs, mais c'est ce qui me marque le plus. (Quelle est cette forme de vigilance ? En quoi et quand cette vigilance me semble être nécessaire ? Sont des questions et des tentatives de réponses que nous aborderont plus loin).
Alors il m'est revenu des expressions, notions déjà survolées, lues ici ou là, qualifiant nos comportements en ce qu'ils sont justes ou pas : parole juste, acte juste, etc.
Aussi j'ai fait une recherche concernant ce que l'on nomme la parole juste, l'acte juste et je suis retombé sur "Le Noble Chemin Octuple", quatrième partie des Quatre Nobles vérités.

J'essaye ici de vous retracer l'histoire de mon cheminement ; je commets sans doute des erreurs, des oublis, effectue des raccourcis, place un événement avant l'autre. Ce qui m'importe ces derniers temps, cela se précise, c'est de dire en quoi ce que je publie me concerne, quel questionnement en est à l'origine. Ce que je découvre, ce que je comprend, quelles sont mes nouvelles questions ou celles restées en suspens.
Ceci sous votre regard. Susciter vos réactions, recueillir vos avis, vos questions, votre compréhension, bref, cheminer ensemble.

Poursuivons.

Le Noble Chemin Octuple du peu que nous en savons aujourd'hui définit une morale, une manière de se comporter (Il me faudrait réviser un peu mon vocabulaire philosophique doit-on parler d'éthique ou de morale ? Nous verrons cela plus tard.) :
la Compréhension Juste, l’Intention Juste, la Parole Juste, l’Action Juste, le Moyen d’Existence Juste, l’Effort Juste, l’Attention Juste et la Concentration Juste.

Quel est mon positionnement vis à vis de la morale en général ? D'où je pars ?
La morale est une chose importante dans ma vie, même si la place qu'elle occupe, la manière dont je l'envisage a quelque peu évolué ces derniers temps.

Non que je sois un être parfait vis à vis d'une morale "universelle" ou particulière et sans doute justement parce que je ne le suis pas.
Une chose est sûre c'est que cela m'a depuis longtemps interrogé et je pense avoir tenté longtemps de me parfaire vis à vis d'une morale (celle inculquée par mes parents, celle héritée de mes premières années chrétiennes, catholiques : cathéchisme, groupe de réflexion paroissial jusqu'à mes dix-sept ans).
C'était l'idéal présent au-dessus de moi, à quoi je me ramenais lorsque je me "perdais".
Mais il y avait alors un jugement présent sur mes "manquements" moraux. (Culpabilité, "péché")
Depuis quelques mois, années, au lieu de partir d'un idéal moral à atteindre, je suis allé un peu plus vers l'intérieur, laissant s'exprimer, faisant confiance à cet intérieur tel qu'il s'exprime au présent.
On dira "oser la spontanéité". En étant témoin de mes mouvements intérieurs et extérieurs cette fois sans jugement, juste voir (pour le moins tendre vers cela).
La vigilance que j'avais sur moi s'est transformée en conscience de moi. Bon, tout n'est pas fluide, je repère quelques moments où je me surveille encore au lieu de me libérer, mais il y a sans aucun doute un progrès dans le lâcher-prise.

Parallèlement-mais le souvenir de l'observation s'éloigne- j'ai cru remarquer, à certains moments que les signaux, alertes, d'une atteinte à ce qui est juste notamment de dire (parole juste), provenaient moins de ma tête-en ce sens que cela ne s'exprimait pas, moins, par
des pensées (du genre "c'est pas bien") mais que cela provenait d'ailleurs.
Oui mais d'où ?
. Comme si tout mon corps, être réagissait de manière globale ?

Et j'ai cru percevoir à ce moment là le choix
de m'exprimer avec justesse ou pas. Et ce qu'on peut appeler la tentation est intervenue : facilité (s'accorder le temps de dire juste semble coûter parfois), peur du silence ou des explications, du conflit, peur de déplaire, etc.
Et souvent jai succombé un goût amer dans la bouche.
Bon je ne me donne pas à la suite, pour avoir succombé, trente coups de fouet mais je crois à ce moment là que je me déçois et c'est bien suffisant.

Bien sûr nous ne sommes pas morts de cela, et nous oublions (enfin pas tant que ça puisque j'en parle ici). Mais nous savons que nous avons là manqué quelque chose.
Je sais, crois comprendre que l'instant qui suit est notre nouvelle chance, ce qui sauve est dans cet instant-renouveau-renaissance. Alors la sérénité revient très vite. Pour autant...

Et plus rarement, pour être juste dans ma parole, cela est de mise aussi ici, une petite fierté ressentie d'avoir su taire quand j'ai perçu ce choix dont je parle plus haut.

Pour finir cette introduction, cette présentation de mon lien, positionnement personnel vis-à-vis du Noble Chemin octuple, il me semble que des préceptes moraux ne sont pas des carcans qui doivent emprisonner l'être, empêcher sa libre expression. Ils sont des lumières, des phares au moment où nous ne sommes pas reliés pleinement à ce qui nous permet de poser tout naturellement et justement tel acte.
Parce que je fais le pari, emets l'hypothèse qu'il est en nous (en ais-je déjà des preuves?), une source de justesse à laquelle nous pouvons nous abandonner.

Mais s'abandonner (là j'ai du mal à mettre en mots cela pour l'instant) qu'est-ce que cela signifie ? Cela ne signifie pas faire n'importe quoi...(Bon je reviendrai là-dessus)
Allez encore un essai de compréhension supplémentaire pour aujourd'hui. Une image pour m'aider peut-être ?.
La posture de méditation est sans doute quelque chose qui peut-être dépassée, oubliée pour atteindre notre nature véritable, néanmoins tant que l'accès au silence du mental n'est pas totalement compris, facilement et naturellement retrouvé, cela reste un moyen efficace d'y parvenir.
Certes parfois nous pouvons peut-être entrer en méditation sans le soutien d'une posture imposée, parce que les conditions sont naturellement réunies pour cela, malgré nous.
Et bien pour les préceptes moraux c'est la même chose pour moi. Ils sont la posture idéale à laquelle se référer quand naturellement nous ne pouvons les respecter.

Voilà j'arrête là mon introduction personnelle, je l'ai remaniée aujourd'hui, 10 février 2010, j'espère qu'elle est plus claire. J'ai conscience parfois d'aborder des débuts de pistes de compréhension plus profondes mais nouvelles elles se définissent encore mal, de manière peu claires. Elles sont pour le moins suggérées.

Nous aborderons dans l'article suivant l'étude du Noble Chemin Octuple, les commentaires que nous trouverons ici ou là sur le net qui retiendront notre attention.

Bonne journée, à bientôt !


 


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Publié par Emmanuel de Lussac - dans Bouddhismes
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 18:50

 

(Avalokiteśvara à quatre bras)

 

 

(Mantra de la grande compassion

- ici en tibétain : Om Ma Ni Pe Me Hung –

associé à Avalokiteśvara, servant à l’invoquer)

 

Il s’agit du bodhisattva Avalokiteśvara (C’est son nom sanskrit), il porte dans d’autres pays d’autres noms, notamment Guanshiyin ou Guanyin en Chine, Kannon au Japon, Chenrenzig au Tibet,  Quan The Am au Vietnam, Lokeshvara au Cambodge(Khmers). Il est aussi nommé Padmapani ou Manipadma.

Ce boddhisattva est vénéré par les bouddhistes du courant mahayana.

Il est utilisé comme yidam (support de méditation) dans les méditations tantriques.

A l’origine son nom est Avalokitasvara (avalokita = observateur, percepteur et svara = son)). Son nom signifie : « Seigneur qui observe », « qui considère les sons du monde », « celui qui considère les appels ».

Avalokiteśvara incarne la compassion ultime. Au Tibet, le Dalaï Lama est considéré comme la réincarnation de Chenrenzig. Il prend une forme féminine en Chine (Guanyin) et au Japon (Kannon).

Le bodhisattva apparaît dans le vingt-cinquième chapitre Sūtra du Lotus de la Bonne Loi, un des plus importants livres du Mahāyāna, probablement rédigé au nord-ouest de l'Inde. Ses vingt-deux premiers chapitres dateraient du Ier siècle et les six derniers du II ème siècle de notre ère.

Le Bouddha expose qu'une grande figure se dresse pour aider toute personne en difficulté. Il entend toute personne qui prononce son nom. Il est donc « Celui qui considère les appels ». Avalokitésvara peut prendre plusieurs formes.

Le Sūtra du Lotus expose ensuite des cas où il peut intervenir. Il protège de la magie noire, des bêtes féroces ou des serpents qui tuent par le regard. Le chef d'une caravane attaqué par des brigands peut l'invoquer. Une mère peut également faire appel à lui pour avoir un fils ou une fille.


Extraits de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Avalokite%C5%9Bvara


Pour aller plus loin : liens vers d'autres sites

- Du Sutra de la Fleur du Lotus sur la Merveilleuse Réalité de Bouddha :
« L'Invocation du Pouvoir Salvateur du Bodhisattva Avalokitesvara » .-http://www.denshinji.fr/Sutra-Kannon.htm

-
Guan Yin, Kannon et la Vierge Marie : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1444

- Video de spectacles sur Kannon et Guan Yin : http://www.youtube.com/watch?v=nUaCU1fAYw4&eurl  et http://www.youtube.com/watch?v=RjHsYPDYMVQ&feature=related (Surprenant !)



Diverses représentations d’Avalokiteśvara
 :

http://www.guimet.fr/Bodhisattva-Avalokiteshvara

Avalokiteshvara à 1000 bras

© Conception et réalisation musée national des arts asiatiques Guimet


L'image et la photo suivantes représentant la forme féminine d'Avalokitésvara ont été trouvées avec Google, recherche d’images, mot clef : Avalokitésvara 


















Enfin, trois photos du quatorzième Dalaï Lama : Tenzin Gyatso, considéré comme la réincarnation de Chenrenzig (nom tibétain d' Avalokiteśvara)

  








   
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Publié par Emmanuel - dans Bouddhismes
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La Maison d'Emmanuel

     "Tu es Cela - Plus proche que proche - Déjà là" 

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Tout comme l'aigle s'en revient à son nid,

à tire-d'aile, lassé de son long voyage.

Ainsi l'âme qui dans le monde relatif et mortel des phénomènes a vécu,

s'en reviendra en elle-même,

Où elle s'endormira, libre de tout désir et de tout rêve

 

 

zafu

 

 

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