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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 05:40

Quel était ton visage avant celui de ta naissance ?

A, au commencement

O, mon Amour

Ma Mère chérie

J'ai lu ta lettre

Je n'ai pas le temps de prendre le train

Donne moi un billet d'avion

Je retourne à la maison

ardhanarishvara

ardhanarishvara

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 05:04
Laisser venir le nouveau quelle que soit sa forme.
Ne pas chercher à reproduire le passé, parce que suscitant, souvenir tronqué, telle ou telle émotion bienheureuse.
Laisser venir l'envie, le désir de.
Que son absence ne nous inquiète pas plus que sa présence.
L'exprimer bien entendu s'il ne nuit pas à autrui, à soi.

Ces derniers temps abandon, lâcher-prise sont des notions qui reviennent qu'il m'importe d'approfondir, et plus précisément d'incarner au risque de...de quoi ? De perdre une image de soi sage, belle et lisse, pour soi, les autres. D'une fragilité. De reconnaître un manque de maîtrise.

Image de soi : que la confusion, l'errance ne m'inquiètent pas, elles se traversent. Ne pas avoir peur de se tromper. De dire, d'exprimer même si l'on sait les mots, les émotions, les sentiments éphémères. Et en même temps, voir et prévenir, évanouir parce que vu, le trop qui pourrait se déverser. Je pas plus que l'autre n'est une décharge à ciel ouvert. Donc ne pas se répandre non plus. J'ai pour mes poubelles mentales mon propre incinérateur. Merci Monsieur Tolle.
Notre expérience ; il n'est pas utile de revenir dans d'anciennes traces qui mènent à une impasse.

Nous sommes chercheur de soi, Soi ? Il m'amusait ce matin de me relire, regardant le vocabulaire employé, je devrais dire emprunté aux sages, maîtres spirituels dont les mots remplissent mon blog. (Finalement voilà que je prends le risque d'une parole plus personnelle, ici, besoin de faire le point, de recueillir aussi vos points de vue, de me poser les bonnes questions pour avancer)
Il faut toujours que je commence ainsi : fanatique, puis critique, puis rejetant le trop, gardant le minimum nécessaire, à nouveau solitaire, créant ma propre route. Fonctionnez-vous aussi ainsi ?

Depuis plusieurs jours il me reste des mots que j'avais écrit hier et qui reste d'actualité, (d'autres qui ne me ressemblent plus : je mouvant) :


"Je est encore un parent négligent.
Mes frères soyons indulgents, Je ne connais ni le nom ni le visage du Père.

Ne lui dites plus rien, ne l'égarez plus de nos mots convenus [...] laissez-le, seul, sincèrement le deviner, l'appeler, pour que sur lui aussi il se retourne, et, en retour, le baptise d'un nom éternel.
Est-il en notre monde intérieur un secret mieux gardé, que l'on voudrait en surface sincèrement partager.
En vain. Par manque de mots pour décrire le sensible qui, en vérité nous échappe soudain, comme il nous vient peut-être.

Je est cette île au milieu de l'archipel, sous le regard des anges ; ensemble d'ils et d'elles.
"

(Oui, je sais, je me cite...)

Je prends ce qui résonne en moi, qui semble m'aider. Je vais en quelque sorte au marché du spirituel (et enore je dis ça mais je crois que je vais faire mes courses dans les supérettes du même quartier). Alors oui on pourra me dire que ne pas appartenir en plein à un système de croyances et de pratiques peut nuire à l'efficacité de ma démarche. Mais bon ce qui m'importe c'est d'être sincère. Peut-être aussi que je suis en train de découvrir une voie, qui va s'avérer être celle d'un groupe déjà constitué...Peut-être pas.
Je ne suis pas croyant d'emblée, le besoin d'expérimenter.
Je pense toujours, être proche -je m'en ouvrais à un de nos amis bloggueur récemment- et justement pour cette nécessité d'expérimenter en soi revendiquée (du moins c'est ce que j'ai compris) du "bouddhisme", et plus particullièrement d'une forme que je perçois comme épurée (enfin je la perçois ainsi), celle du "bouddhisme zen". (Peut-être proche aussi mais il me faudrait découvrir plus avant cela de certains enseignements hindouistes, ou d'Inde).


Mais qu'est-ce que je cherche ? (Ne suis-je pas plus trouvé que je ne trouve ?)
Je crois qu'au départ (il y a quelques années maintenant) c'est à moins souffrir, donc forcément je suis allé à la recherche des raisons de ma souffrance, et j'ai découvert au passage la nécessité de vérité sur moi, la volonté d'être
au plus près de ce que je suis.
J'ai vu au début de ce blog, (mais je l'avais déjà appris avant je pense sans m'y attarder) que le bouddha Gautama était parti de cela aussi, (et les autres grands maîtres spirituels aussi ?).
La souffrance, les causes de la souffrance, les moyens d'y remédier.
Nous partons tous de cela n'est-ce pas ?



(A suivre dans un prochain article, je laisse cette fois l'article, à la demande de Gazou, mais aussi d'autres lecteurs qui ont eu la gentillesse de me faire part aujourd'hui par mail de l'importance de ce blog pour eux ou de ce que j'écris de mon cheminement. Je les en remercie. Il me donne une compréhension renouvellée de ce que je fais ici me donne l'envie de poursuivre malgré la confusion qui règne en moi ces derniers temps.)


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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 06:33
Tu n'as pas de conversation
Peu de choses te concerne
Pourtant plus encore présent à tout
Tu n'as plus beaucoup de désir
Mince est la frontière entre dépression et naturel dépouillement.
Juste entendre, attendre que le désir se pointe s'il en est un encore

Remplirais-tu encore le vide
Trompes-tu l'attente de tes respirations
De tes silences
Et quelques rires pour prévenir l'inquiétude de quelques proches encore présents
Mais n'est-ce pas la mort qui en toi s'exprime

Es-tu un mort vivant, ou dans le sas qui mène à la vrai vie
Salle d'attente sans décor, sans magazine, de l' éternel présent

Et tu voudrais encore gagner en sagesse. Mais le sage ne s'encombre pas de victoire.
Tu voudrais cela plus simple, mais tu n'apprendras pas la simplicité
Essaye toi déjà à une plus grande vérité
A un plus grand silence
Modeste, patient

Où est la grande joie qu'ils annoncent, profonde, sereine, immuable
N'est-elle déjà pas appréciable cette sérénité tranquille
Vouloir toujours plus vouloir
Acceptez de n'être rien
Que le témoin, le spectateur de cela
Mais tu veux encore prendre part au spectacle
Et tu ne sais plus quel rôle jouer
Alors laisse jouer et vois

Toute de suite, maintenant ...
Quelle impatience !
Attend, fort, droit sans détour
Sois patient
Ne te désespère pas
Elle viendra
La déferlante de joie qui emporte tout, du plus grand au plus petit des rêves.

Alors reprends ta place dans ce silence où toutes les nuances défilent
Laisse s'accomplir ta journée et vois
L'acte juste se poser
La parole juste se dire
Se dévoiler l'infini moment au rythme de ta respiration,
Au diapason de ton coeur vivant
Aimant
Oser libérer l'amour en toi
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La Maison d'Emmanuel

     "Tu es Cela - Plus proche que proche - Déjà là" 

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Tout comme l'aigle s'en revient à son nid,

à tire-d'aile, lassé de son long voyage.

Ainsi l'âme qui dans le monde relatif et mortel des phénomènes a vécu,

s'en reviendra en elle-même,

Où elle s'endormira, libre de tout désir et de tout rêve

 

 

zafu

 

 

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