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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 04:36

Ce qui suit est la cinquième série de vidéos des entretiens entre Eckhart Tolle et Oprah Winfrey qui se sont tenus entre mars et mai 2008. Comme pour les chapitres précédents  je vous donne les idées principales, le résumé du contenu de ces vidéos.
La traduction en français de ces vidéos est de Thierry Delattre (lien vers son site).


Liens vers :

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 1

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 2

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 3

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 4

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 6

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 7

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 8

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 9

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 10

 


Chapitre 5 :

"Le corps de souffrance"



 


Résumé :

Aller dans le moment présent plus profondément, en étant immobile, au-delà des formes du moment présent. Ce moment est un moment sain où que l'on soit. Tout est sacré, magique, on ne s'ennuie plus jamais. On peut continuer à se distraire mais sans être "accro" à ces distractions.
Devenir conscient de l'automaticité de notre pensée, de ses schémas répétitifs, jugements, attractions-répulsions, préjugés, qui nous piègent, qui créent la partie superficielle de notre personnalité.
Ici se trouvent la racine de nos problèmes humains.
Le passé n'a pas de pouvoir sur nous, rien dans le passé ne peut nous empêcher d'être présent.



On peut sortir du flot du passé, pour cela nous devons porter attention au moment présent. Témoignage d'Oprah Winfrey sur les maltraitances connues lors de son enfance, et son impossibilité d'exprimer ses émotions à la suite de cela.
Il y a une accumulation de ces émotions, comme des pensées qui sont les unes et les autres des énergies. 
Ceci va amener à constituer, à nourrir une entité : "le corps de souffrance" ; il y a une addiction à la négativité qui survient. En prendre conscience pour ne plus être piégé par elle.
Cette énergie négative constituée en entité peut prendre plusieurs formes pour se maintenir : la boulimie, la colère, la dépression, la maladie, les crises conjugales, etc.
Nous allons rechercher périodiquement cette négativité à l'extérieur, par tel ou tel stratagème, pour nourrir et maintenir cette entité.


Ne pas rentrer dans le mélodrame d'autrui, juste être présent au corps de souffrance d'autrui qui s'exprime alors sans y réagir. Alors on ne nourrit plus le corps de souffrance de l'autre. Mais attention les "corps de souffrance" sont rusés pour parvenir à leur fin, pour vous rendre inconscient, vous faire réagir et ainsi les nourrir.
Les fêtes de fin d'année, les réunions familiales sont les moments idéaux pour les manifestations de nos corps de souffrance. Les relations de couple peuvent également être un "lieu" privilégié pour cela.



Pour sortir du flot de pensées : la respiration consciente, l'attention portée sur une fleur, un arbre, sur la vie en soi.
Observation d' Eckhart Tolle : deux canards se disputaient dans un parc, puis se séparèrent, encore agités, puis se sont dressés sur l'eau en se secouant, puis sont redevenus plus calmes. C'est une leçon pour nous. C'est leur respiration consciente à eux pour ne pas être piégès par leurs émotions.
Pour autant, les canards ne continuent pas par la suite à entretenir le conflit qu'ils ont vécu en se remémorant la scène, en en parlant avec d'autres canards, en disant untel m'a fait ceci, cela...
L'histoire des deux moines :
Deux moines rencontrent sur leur chemin une jeune fille qui a des difficultés à traverser une rue très boueuse. L'un des deux moines la porte pour l'aider à traverser. Puis ils reprennent leur route. Quatre, cinq heures plus tard, celui qui n'a pas porté la jeune fille reproche à l'autre d'avoir touché cette femme alors que les voeux qu'ils ont prononcés leur interdisent de faire cela. L'autre de répondre : "tu portes encore cette jeune fille alors que pour ma part je l'ai déposé il y a deux heures de cela".
Ceci illustre notre difficulté à abandonner notre passé.
Même si l'on nous a fait du mal dans notre passé  : "pardonnons leur car ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient".
Le deuil, la tristesse inhérente, honorer ses morts sans entretenir le corps de souffrance.



Permettre au deuil de se produire. S'autoriser à avoir des émotions, les accepter, sans pour autant les entretenir. Il y a une paix profonde derrière cela.

La violence de nos distractions, la violence des films que nous regardons. Qu'est-ce qui en nous apprécie ce genre de souffrances ? Souvent il s'agit de notre corps de souffrance qui se nourrit de ses visions horribles, violentes. Témoignage et question d'une scénariste au Dannemark.

 


Cependant certains films violents peuvent avoir pour finalité d'amener à plus de conscience, en montrant les origines de cette violence.
Reconnaître aussi les corps de souffrance collectifs, celui d'une nation, de peuples, de groupes religieux, ethniques, etc. (exemples : les juifs, les noirs, les indiens d'Amérique, les Etats-Unis) dans lesquels nous pouvons être égalment piègés, auxquels nous pouvons réagir.
La forme féminine d'ego est présente mais moins forte que la forme masculine. L'énergie féminine peut-être vue comme une menace par les égos masculins. Les femmes sont plus ouvertes pour le changement de conscience.
La stigmatisation par autrui, par nos parents dans notre enfance " Tu es ceci, cela..."

 



Nous devons réaliser que ces paroles stigmatisantes sont de vieilles pensées, un vieil enregistrement provenant du passé, ce n'est pas la réalité. La pensée n'est qu'une infime partie de la conscience. La pensée est un outil secondaire. L'inspiration créative vient de l'espace de conscience, pas de la pensée.
Si nous souhaitons du changement dans notre vie, il faut se ménager un espace intérieur. Tout vient de cet espace. Ce peut-être une pensée, mais alors une pensée inspirée. Rien ne vient de l'inquiétude.
Un problème ne peut être résolu dans l'inquiétude.
L'abus d'alcool et de drogue pour s'échapper du corps de souffrance. Il faut parfois arriver à la limite de cette souffrance, de ces abus, de cette fuite pour percevoir l'Etre en soi.
Témoignage d'Ekhart Tolle sur son enfance, sa jeunesse, sur la croissance de son corps de souffrance. Cette souffrance est pour autant ce qui a permis son éveil.


Accepter les émotions pour permettre au moment présent d'émerger.
Reconnaître la qualité obsédante, futile, de certaines de nos pensées. Elles n'ont que pour objet de rendre nos vies misérables.
Ne pas essayer de s'en débarasser, juste les voir. Ne pas remplacer une obsession par une autre comme celle de ne pas être obsédé. Petit à petit la présence grandit en soi.
Quand l'esprit n'est pas trop actif, porter son attention sur le moment présent. Ceci permet d'être plus présent dans les moments où l'esprit va s'emballer.

Le corps de souffrance permet-il d'être plus créatif ? Il peut-être extériorisé dans l'art mais si c'est utile pour l'artiste, est-ce utile pour le spectateur ? L'art véritable, selon Eckhart Tolle, va au-delà de la souffrance humaine.
Est-ce le corps de souffrance qui aime le scandale et la négativité relayés dans certains médias ?



Oui, c'est le corps de souffrance qui aime la souffrance, le mélodrame. Témoignage d'Eckhart Tolle sur l'énergie libérée par une personne qu'il a aidé à prendre conscience de son corps de souffrance. Cette énergie négative extériorisée n'ayant plus d'incarnation l'aurait suivi dans un restaurant où il est allé peu après déjeuner. Elle se serait exprimée au travers d'une personne handicapée, la personne la plus en souffrance dans ce restaurant.
 

 

Thème de la semaine prochaine : comment libérer le corps de souffrance, libérer l'énergie du passé ?. Il peut l'être en partie, transmuté en présence, comme mettre une bûche dans le feu dit Eckhart Tolle.

La chose à retenir est qu'il faut être présent quand le corps de souffrance s'exprime notamment chez les autres. C'est plus facile à voir chez les autres que chez soi.
Les signes du corps de souffrance : une émotion réactionnelle importante.
Etre prudent quand le corps de souffrance s'exprime. Ne pas discuter avec lui. Se tenir immobile, ne pas le nourrir, ne pas se sentir piégé par lui.
On peut avec un proche, son conjoint par exemple, convenir que lorsque le corps de souffrance commence à apparaître  chez l'un ou chez l'autre se le signifier mutuellement, avant d'être piégé par lui.


Prochain chapitre (chapitre 6) : la libération


Liens vers  :

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 1

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 2

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 3

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 4

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 6

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 7

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 8

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 9

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 10

 


Bonne journée, Emmanuel.

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Publié par Emmanuel de Lussac - dans Eckhart Tolle
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commentaires

gazou 07/01/2009 10:05

Merci pour ton passage chez moi..Je viens d'écouter Eckart Tolle...J'apprécie ce qu'il dit,c'est juste, c'est riche,mais quelque chose fait barrière,j'ai de la peine à entrer totalement dans ce qu'il dit..J'avais eu la même impression en lisant son livre l'an dernier, mais je persiste...Tes petits résumés sont très bien.
Je me souviens d'un livre de Durkheim..A la première lecture,j'avais été très déconcertée, puis je l'ai relu par petits bouts plusieurs fois et il m'a paru lumineux, c'est un des livres qui m'a le plus apporté..bonne journée !

Emmanuel 07/01/2009 17:03


Bonsoir Gazou. As-tu pu définir ce quelque chose qui fait barrière ?
Ignorant tout de Durkheim hormis son nom et un de ses prénoms Graf, je suis allé faire un tour sur google pour en rapporter une petite biographie trouvée sur :
http://www.nouvellescles.com/LeRelie/Textes/Solt.htm

"Karlfried Graf DÜRCKHEIM
(Munich, 1896 ; Rütte, 1988)

Accepter l’inacceptable.
De noblesse allemande, le comte Dürckheim est né en 1896 à Munich dans une famille chrétienne. Très jeune, il est fasciné par le mystère. Dans
l’église du village natal, ses parents possèdent une “loge” du haut de laquelle le jeune Karlfried peut voir la sacristie et suivre le rite sacerdotal, sans en comprendre le sens
intellectuellement, mais en le ressentant avec son cœur. Cela l’amènera à dire un jour :
“Ce ne sont ni les images, ni les pensées qui comptent au cours d’une liturgie, mais l’attitude. Il faut être là, dans une attitude de don et d’abandon ; alors seulement quelque chose peut naître
et se développer en nous.”
Après une enfance riche d’expériences mystiques, son adolescence est marquée par la guerre de 1914-1918. Soldat, c’est au front, face au spectacle macabre, qu’il découvre en lui cette fascination
et cette répulsion devant la mort. Durant toute la guerre, elle restera sa compagne quotidienne, surtout lors de la bataille de Verdun. Il affirmera plus tard qu’il n’a jamais été un héros, qu’il
a toujours eu peur lorsqu’il était seul. En tant qu’officier, il n’a jamais eu de mal à faire son devoir lorsqu’il avait la responsabilité de ses hommes.
Pendant quarante-six mois, il lui sera toujours épargné d’être en face de quelqu’un pour le tuer. Après la guerre, à 24 ans, alors qu’il se trouve dans l’atelier du peintre Willi Geiger à Munich,
il entend sa future épouse, Enja von Hattingen, lire à haute voix le onzième verset du Tao te King de Lao-Tseu. À cet instant, le voile se déchire, il s’éveille à une autre réalité. Il se sent
empli d’une grâce extraordinaire qui le comble de joie et le plonge dans un grand silence. Cet événement passé, il entame des études philosophiques à Munich et émigre à Kiel avec ses amis. Avec
eux, il forme un petit groupe de recherche, le Quator, destiné à mettre en œuvre une certaine pratique spirituelle comme des exercices en silence et d’assise méditative.
À cette époque, il vit en communauté et suit les cours de l’université où il abandonne la philosophie pour se consacrer à la psychologie. C’est durant cette période qu’il découvre les écrits de
maître Eckart et l’Évangile de saint Jean. Après l’obtention d’un doctorat en 1923 et son mariage avec Enja, il effectue un séjour en Italie, au cours duquel il travaille sur la philosophie de
l’Unité, fasciné par un problème : "Ressentir qu’il existe une Unité qui étreint tout et, dans une ordonnance intérieure, donne naissance à des formes.” Puis il est nommé professeur à l’Institut
de psychologie de Leipzig en 1925, puis à l’Académie de Breslau en 1931.
Chargé de mission culturelle au Japon pour étudier l’arrière-plan spirituel de l’éducation japonaise, il y séjourne de 1937 à 1947. Il profite de ce long séjour pour vérifier ses intuitions en
s’initiant au zen rinzaï, par la pratique de la méditation et du tir à l’arc conçu comme exercice spirituel. Rentré en 1948 en Allemagne, il fonde avec une analyste jungienne, Maria Hippius, le
centre de méditation et de psychologie initiatique de Todtmos-Rütte, en Forêt Noire. Son œuvre pratique et intellectuelle vise à opérer une synthèse harmonieuse des pensées et des pratiques
orientales et occidentales qui permettent à l’homme de s’ouvrir à la transcendance qui est en lui et à partir de là se transformer. Ce qui a toujours préoccupé Graf Dürckheim c’est l’Homme dans
sa profondeur, c’est-à-dire ce qui en l’homme est en deçà ou au-delà de toutes différences. Et cela en acceptant chacun dans sa différence. Selon lui : “L’homme est prédisposé à l’expérience de
l’Être, non parce qu’il est chrétien ou bouddhiste, mais parce qu’il est un Homme. C’est en cette qualité qu’il a part à l’Être surnaturel par son Être essentiel. ”Ce qu’il propose“ ne concerne
pas tel ou tel aspect de l’individu. Il s’adresse à l’homme entier. Tant à celui pour qui Dieu, au sens chrétien, existe qu’à celui qui a grandi dans une famille incroyante. Pour l’un comme pour
l’autre pourra s’accomplir la vraie transformation, celle qui conduit à la conscience absolue, à la sérénité et à l’harmonie intérieure”.
Karlfried Graf Dürckheim est décédé le 28 décembre 1988.


Comment l’être se manifeste-t-il ? Sous quelle forme s’exprime-t-il ? Quels sont les critères nous garantissant
que ce que nous considérons comme étant des expressions de cet être, ne sont pas des illusions ? Un critère certain est le fait que notre être exige toujours de nous l’acceptation de la vie
totale, telle qu’elle se présente, avec sa douleur et sa souffrance ; et que faisant fi de nos aspirations étroitement égoïstes, il ne tolère aucun repos, aucun arrêt ; bien au contraire, il
exige que nous soyons toujours prêts à dépasser le devenu, et même prêts au lâcher-prise, à accepter la mort. L’être tend à un renoncement au moi et aux positions acquises. Ainsi exige-t-il de
nous la grande conversion et transformation : la métanoïa [...].
K.G. Dürckheim, La percée de l’Être ou les étapes de la maturité,
Le Courrier du Livre, Paris, 1971, p. 18."

Je t'embrasse, à bientôt



Lung Ta 06/01/2009 16:12

voilà un beau présent pour le début de l'année ;) merci

Emmanuel 07/01/2009 05:38


Merci à toi Lung Ta pour ta visite en ma maison, pour être présent à mon petit présent
Bonne journée, Emmanuel.


catherine 05/01/2009 20:54

Bonjour Emmanuel,
je viens te souhaiter une bonne année nouvelle avec application des principes de Eckhart Tolle.!
Tu sais, rien ne m'étonne dans ce qu'il dit parce que c'est simplement l'application pure et simple des principes du taoïsme...
Bise et bonne année à toi

Emmanuel 06/01/2009 05:58


Merci Catherine pour tes souhaits à l'aube de cette année nouvelle. Je retiens ce que tu me dis au sujet des enseignements d'Eckhart Tolle et du Taoîsme. Demain peut-être explorer le Tao.
Aujourd'hui, poursuivre la compréhension et/par l'application des enseignements contenus dans les paroles et les écrits d'Eckhart Tolle. Pas à pas.
Je vois dans ce que dis E. Tolle l'avantage de la simplicité et de la clarté. Ils m'apparaissent accessibles au plus grand nombre.
D'autres enseignements non moins riches, je pense notamment à ceux de Krishnamurti, apparaissent plus difficiles intellectuellement, je ne les ignore pas, mais y revenir plus tard au
besoin.
Je t'embrasse, bien à toi,


Sonam 04/01/2009 11:40

Beaucoup d'amour et de sérénité pour cette nouvelle année, qu'elle soit sous le signe du partage, tu as bien commencé! Espérons que nos corps de souffrance ne s'entrechoquerons pas trop, douceur et sérénité! Sonam

Emmanuel 04/01/2009 12:49


Merci Sonam pour tes voeux ! Le partage nous guide tous dans nos blogs respectifs, même si ego y pointe parfois, sous une forme ou une autre, le bout de son nez.
Beaucoup de paix et d'amour en toi et autour de toi également au cours de cette année nouvelle !
Trinquons à la dissolution de nos corps de souffrance !
Je t'embrasse, Emmanuel


marie 02/01/2009 22:41

Que grâce à la magie du nouvel an, l'étoile infaillible vous guide vers la lumière, la paix, la vérité et l'amour universel.

Tous mes meilleurs voeux, Emmanuel,
marie

Emmanuel 03/01/2009 07:29


Merci beaucoup Marie pour vos bons voeux. Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 ! Je vous souhaite un même accomplissement et maintien de votre Etre dans la Lumière et l'Amour. Bien à
vous, Emmanuel.


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Tout comme l'aigle s'en revient à son nid,

à tire-d'aile, lassé de son long voyage.

Ainsi l'âme qui dans le monde relatif et mortel des phénomènes a vécu,

s'en reviendra en elle-même,

Où elle s'endormira, libre de tout désir et de tout rêve

 

 

zafu

 

 

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