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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 06:12

Ce qui suit est la sixième série de vidéos des entretiens entre Eckhart Tolle et Oprah Winfrey qui se sont tenus entre mars et mai 2008. Comme pour les chapitres précédents  je vous donne les idées principales, le résumé du contenu de ces vidéos.
La traduction en français de ces vidéos est de Thierry Delattre (lien vers son site).

 


 

Lien vers :

 

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 1

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 2

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 3

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 4

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 5

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 7

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 8

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 9

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 10


Chapitre 6 : La libération



 

 


Résumé :

Lecture d'un extrait d'un autre livre d'Eckhart Tolle : "Quiétude". Nous sommes la Conscience derrière nos manifestations individuelles.
Ressentir la vie derrière le corps...(court instant de méditation).
Qu'est-ce qui déclenche le corps de souffrance dans notre vie quotidienne ? S'en libérer.
L'énergie emprisonnée dans le corps de souffrance change de fréquence vibratoire, se transforme en présence.
Les médicaments (prescrits par un médecin, un psychiâtre) pris pour échapper au corps de souffrance sont utiles dans certains cas, ne pas s'en séparer brusquement. Pour autant il faut essayer d'accepter de faire face sans l'aide extérieur. Il faut apprendre à accepter l'inconfort (émotionnel ou autre) qui survient en soi au lieu de vouloir l'éliminer.
Les médicaments ne font qu'endormir la souffrance, mais elle est toujours là.
Devenir ami avec le moment présent même si ce moment est inconfortable.
Devenir l'espace de conscience pour accueillir ce qui vient.
Réaliser que nous sommes la conscience derrière l'émotion et non l'émotion. Ne pas s'identifier à elle. On créé autrement en plus de l'émotion, du stress, et du coup une nouvelle émotion négative au-dessus de l'ancienne qui veut nier ce qui est.
Si l'on s'identifie à l'émotion négative ceci va créer des pensées négatives qui vont se surajouter pour nourrir de leur énergie notre corps de souffrance. Un cercle vicieux s'instaure. Les pensées créant de nouvelles émotions...

 


...Notre vision des choses va alors être biaisée.
Désaccords (dans le couple). Voir quel est notre rôle à chacun ? Quelle est notre propre contribution au mélodrame ? Quelle est la position mentale à laquelle je suis identifié?
Ne pas vouloir gagner sur l'autre. Se demander ce que l'on peut faire au contraire de manière vigilante.
Responsabilité de l'individu lorsque le corps de souffrance est actif. L'individu n'est alors pas responsable car il est pris dans le champ d'énergie généré par le corps de souffrance.

 

 

 

 

Les individus ne sont pas responsables de leur corps de souffrance agissant pour autant ils souffriront des conséquences de leur manque de conscience, légalement ou non. (Karma)
L'humanité doit embrasser cet état d'éveil, sinon elle ne s'en sortira pas. Pour autant d'un point d'un point de vue absolu ce n'est pas grave.
Les pensées négatives qui surviennent lorsque nous sommes engagés dans un processus d'éveil. "Nous allons perdre nos amis, notre gaieté, notre carrière, etc." Est-ce que nous croyons à ces pensées ? Nous avons au contraire tout à gagner dans un état de présence. Ces pensées ne sont que la manifestation d'ego pour nous empêcher d'être présent.

Le fait d'être présent n'enlève pas la joie.
Cet état de présence invite un certain nombre de vos proches à se joindre à vous et à progresser dans l'éveil avec vous, d'autres qui ne sont pas prêts s'éloigneront.
L'état de présence ne nuit pas à son quotidien, à sa carrière par exemple, bien au contraire. Ce que l'on fait en étant présent devient plus puissant.


 

 "Courir sa propre course" sans se préoccuper de là où en sont les autres (l'idée de la compétition), ce n'est qu'une perte d'énergie inutile, une préoccupation d'ego.
C'est très facile de voir le corps de souffrance chez les autres mais en soi comment faire pour l'empêcher de s'exprimer ?
Il faut le saisir au début de son expression. Pratiquer au quotidien des exercices qui permettent de prendre conscience de son corps, de ressentir ses émotions. En projetant la lumière de la conscience sur son corps de souffrance, sans le réprimer, permet de ne pas le renouveller, le maintenir. Mais le corps de souffrance reste aux aguets, attend une autre occasion pour surgir.
Le corps de souffrance est l'aspect émotionnel de l'égo.
On attire dans notre vie ce que reflète notre état de conscience. Quand on attire les conflits, cela vient de notre état intérieur. On produit un état énergétique en fonction de notre état intérieur. Il y a 2 aspects de notre état intérieur : l'état mental (nos pensées) et l'état émotionnel (l'énergie suscitée par nos émotions). Etre conscient à chaque instant de notre état intérieur dans les moments où l'on n'est pas défié. Etre vigilant.
On peut percevoir le champ énergétique de l'autre, mais dès que les paroles arrivent, ego, ses rôles prennent la place repoussant la perception du champ énergétique de l'autre dans l'inconscience. Les enfants, les animaux perçoivent cela, ne maîtrisant pas la parole ils sont plus sensibles à l'énergie qui émane de nous.

 

 

 

 

L'amour. Aimer quelqu'un. C'est l'aimer au-delà de la forme, l'amour de son essence, du divin en l'autre. Autrement c'est l'amour de l'ego, l'ego avec ses besoins, insatiable.
L'ampleur de l'amour pour l'autre dépend de l'ampleur de l'amour en soi.
On est conditionné par l'idée de l'amour tel qu'il est présenté par les films notamment.



 


L'image du christ souffrant. Question d'un internaute : la passion du christ : un "ego-trip" ?
Le christ est l'humain archétypal qui représente l'humain dans sa dimension de souffrance, mais aussi dans sa dimension transcendentale. Le corps de souffrance aime souffrir, mais pas ego. Ego produit de la souffrance parce qu'il a une vue limitée de ce qui est, même s'il a la volonté de vous apporter le meilleur, par cette vue limitée, il vous fait souffrir ("l'enfer est pavé de bonnes intentions").

Pour Eckart Tolle, la passion du christ n'est pas un ego-trip.
Etrangeté du symbole du christ sur la croix. la croix, symbole de torture mais aussi du divin. Jésus représente chaque humain vivant ou ayant vécu, qui expérimente une forme extrême de la limitation, acceptant totalement la souffrance, la transformant en autre chose.
Nous avons notre propre croix à porter. "Non pas ma volonté, mais la tienne" accepter ce qui est. A ce moment là ego meurt, et le divin apparaît. La grâce apparaît derrière chaque forme de souffrance à condition de s'y abandonner.
Ego est la complète identification avec la forme. Ego en ce sens là est le mal, "satan".
Héritons-nous du corps de souffrance des générations précédentes ? Oui, on en hérite, ce n'est qu'en partie personnel.

 


L'héritage du corps de souffrance est ancien, il y a aussi l'héritage collectif. Mais le passé n'a pas de pouvoir par rapport au moment présent. On peut briser cet héritage ancien par la conscience.
Ce que ressentent les enfants du corps de souffrance des adultes, de leur parent. Quand ce corps de souffrance s'exprime, mais aussi quand il est réprimé, quand les parents tentent de cacher ce corps de souffrance à leurs enfants. Ces derniers perçoivent pour autant l'énergie négative qui émane d'eux.
Le sentiment d'abandon chez l'enfant, témoignage d'une internaute, de son enfant. Cet enfant cherche à être aimé tout le temps, par tous, offre des cadeaux pour être aimé de tous. Conseil d'Ekhart Tolle : lui expliquer progressivement que l'on ne peut être aimé de tous, considéré de manière positive dans tous nos actes.


Demander à son enfant ce qu'il ressent, pour l'aider à prendre conscience progressivement de son corps de conscience.

Combien de temps faut-il pour se libérer du corps de souffrance ? Ce n'est pas important de le savoir, la question plus intéressante est : combien de temps faut-il pour cesser de s'identifier au corps de souffrance ? Quand on cesse de s'identifier c'est déjà une libération même si le corps de souffrance demeure. Il reste un sentiment déplaisant mais c'est tout.
Rester présent, conscient. Le passé n'a pas de pouvoir sur le moment présent.
Accepter ce qui est. "Soyons entier", "Soyons ce que nous sommes.
Ne pas chercher la perfection en soi.

Evocation de la "rage au volant". La personnalisation des interractions avec les conducteurs que l'on ne connait pas est à l'origine de cela.
Ne pas rechercher la perfection, accepter ses limitations, ne pas tendre vers un idéal de soi qui ne serait qu'une projection d'ego.
Eckhart Tolle parle de son attachement aux choses. Il aime les belles choses, l'espace, le confort du silence, pour autant il n'y est pas attaché, il a longtemps vécu avec peu de moyens.

Thème du prochain chapitre (chapitre 7) : Qui sommes-nous véritablement ?


 

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Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 1

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 2

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 3

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 4

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 5

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 7

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 8

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 9

Nouvelle Terre : Eckhart Tolle et Oprah Winfrey - Chapitre 10


 

  Bonne journée, Emmanuel.

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Publié par Emmanuel de Lussac - dans Eckhart Tolle
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Tout comme l'aigle s'en revient à son nid,

à tire-d'aile, lassé de son long voyage.

Ainsi l'âme qui dans le monde relatif et mortel des phénomènes a vécu,

s'en reviendra en elle-même,

Où elle s'endormira, libre de tout désir et de tout rêve

 

 

zafu

 

 

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